Conseil syndical du mardi 19 mai 2026

Un rapide compte rendu de cette réunion en "visio" des conseillers de la CFDT Éducation Formation Recherche Publiques Provence Alpes. Elle était coprésidée par Anne et Carole.

1. Un groupe de travail piloté par la fédération a réuni le 7 mai dernier les référents « élections professionnelles 2026 » des différents syndicats. Carole Ferlet y a participé pour Provence Alpes. Une réflexion a été lancée à propos des slogans qui seront mis en avant. Réflexion à poursuivre, car rien n’est encore arrêté. Ensuite, les référents ont pris connaissance d’un arrêté du 24 avril relatif à l’organisation du vote dans nos ministères de tutelle. Enfin, un rétroplanning des sept semaines qui précèderont les élections a été discuté.

Au niveau local, un appel à la constitution des listes présentées par notre organisation dans les divers comités et commissions a été renouvelé de façon à les finaliser avant les vacances d’été.

2. « Notre travail, parlons-en », c’est le slogan de la semaine d’action fédérale du 18 au 22 mai sur les conditions de travail. Des supports dédiés avec QR code — mais exploitables au-delà de la semaine — ont été diffusés sur le terrain ici ou là, au Collège de Guillestre (05) ou à Anatole France (13006) par exemple. Une carte interactive des actions menées, sur le modèle de la « semaine école inclusive », est renseignée dans ce contexte.

3. Une Assemblée extraordinaire de l’Union Régionale Interprofessionnelle CFDT PACA se tiendra les 4 et 5 juin. Notre syndicat aura à se prononcer sur une nouvelle charte financière que plusieurs militants engagés dans l’Union Départementale des Bouches-du-Rhône jugent inéquitable. La question d’un déni de démocratie est également posée par rapport à la dissolution des organisations CFDT de proximité les plus modestes de la Région exigée comme condition préalable à la présentation de cette nouvelle charte.

Une consultation formelle du conseil syndical paraît souhaitable afin de déterminer quels mandats devront porter nos délégués lors du vote de cette charte. Certains parlent de « mitiger » les mandats. D’autres sont clairement « contre » et demandent quelles solutions nous amènerons si un désaccord devait être marqué. Le défaut de projets politiques explicites pour ce qu’il restera des Unions interprofessionnelles, ce point reste le plus préoccupant, par delà la méthode employée.

4. Les goodies ? Ces petits objets marqués du logo de notre fédération et offerts aux agents, notamment lors de visites de services ou d’établissements scolaires, sont-ils bien utiles ? Oui, affirment des conseillers, car c’est de l’orange et du symbole qui resteraient visibles sur les bureaux et détermineraient des votes en notre faveur en décembre. Mille crayons avec logo coûtent 580 euros.

5. Des fiches de poste sont à établir rapidement en ce qui concerne les tâches syndicales assumées par les militants déchargés. La question reste ouverte du temps syndical que nous consacrions au secteur des écoles des Bouches du Rhône et qui s’est considérablement réduit. Comment l’augmenter à nouveau compte tenu du grand nombre d’adhérents concernés ?

6. La formation retraite assurée par notre référent le 18 juin à Marseille n’a pas fait le plein. Avis aux amateurs. Qu’ils se signalent sans tarder !